La peur du regard des autres

À la conquête de votre estime personnelle.

Contrairement à logique, ce n’est pas recevoir des autres qui nous rend plus forts, mais le fait d’oser être qui nous sommes vraiment.

L’article qui suit a été créé pour répondre à la question de Julie, qui connait certains problèmes à se détacher du regard des autres. Ce thème faisant partie des problèmes de beaucoup, j’ai décidé de m’attaquer à sa rédaction avec l’aide d’une personne externe qui apporte une méthode que j’ai utilisée et un autre point de vue que le mien (cela fera l’objet du prochain article).

Fondamentalement, je suis ici pour rendre l’invisible visible. Je ne vais pas vous donner une solution toute prête. Car je prends conscience que chaque individu est merveilleusement unique.

Néanmoins, nous sommes concernés par des problèmes similaires. Nous sommes rarement seuls dans la merde. Je le vois dans les études que je fais sur mon blog (grâce à vous). Certains problèmes sont récurrents.

Ce voyage littéraire que je vous propose passera par quelques questions ouvertes et qui le resteront. Puis j’aborderais les problèmes liés aux regards des autres et les fausses solutions que nous utilisons pour combler des besoins inconscients. Ensuite, nous partirons sur l’estime de soi… pour terminer sur la conquête de sa propre liberté. Sur le chemin, vous lirez quelques gros mots, car je ne me censure plus et je terminerais pas les gens qui m’ont inspiré à écrire cet article, dans ce moment qui est difficile pour moi.

De cette manière, vous pourrez vous même affuter votre esprit critique et votre réflexion.

Les plus fous d’entre vous pourront (et je le recommande vivement) continuer la lecture sur les liens en bas de page, car certains articles m’ont grandement motivé à transmettre ce savoir à vous, lecteurs de leader-blogueur. Vous constaterez que certains passages sont très similaires. Pourquoi réinventer la roue? 

Cet article m’a demandé environ 10 heures de travail. Si vous pouvez laisser votre avis à la fin, je serais heureux de vous répondre et de pouvoir améliorer les suivants. Ou alors partir dans un gros débat. Car je touche ici à l’Humain. Sujet ni noir ni blanc.

Glissons gentiment sur 3 éléments qu’il me semble impératif d’aborder avant d’entrer dans le vif du sujet:

Les besoins Maslowiens

Les questions à se poser sur l’indépendance du regard des autres

Les conseils superficiels des blogueurs

1) Les besoins de maslow

La vraie pyramide de Maslow

Maslow et sa pyramide abordent les besoins de l’Homme. Autant la faim, le sommeil, et l’importance d’un toit, sont des besoins que nous comblons plus ou moins rapidement en faisant notre pain, en dormant chaque nuit et en travaillant pour pouvoir payer son loyer, autant les besoins supérieurs et notamment la reconnaissance des autres sont des besoins psychiques que nous pouvons facilement remettre à plus tard, car plus difficilement accessibles. En effet, recevoir de la reconnaissance est plus difficile que d’acheter son pain. 

Malheureusement, le combat “contre” un besoin est une lutte parfaitement stérile, car l’existence du besoin n’est pas soumise à la volonté. Lorsque ce besoin est là, vous pouvez soit le combler, soit l’ignorer, mais celui-ci aura tendance à prendre plus de place dans votre esprit.

Julie, comme beaucoup de personnes, a un besoin élémentaire, après avoir dormi, mangé son sandwich et payé son logement. Le besoin d’être acceptée par les autres.

L’idée qui est très ou trop répandue dans le monde du développement et les blogueurs issus de la tendance américaine vite fait mal fait, c’est que nous n’avons pas besoin des autres pour être bien.

Plusieurs études curieuses prouvent que nous sommes des animaux sociaux et que l’un de nos besoins de base est de se savoir important pour les gens que l’on aime. J’y reviendrais plus tard, mais tant que l’on se voile la face, on restera à un niveau superficiel avec les autres et nous aurons un manque à combler. Cela donne naissance à un zapping relationnel (ou/et) un lavage de cerveau, l’isolation, l’absence de risques, ou encore l’amour inconditionnel, comme le préconise le psychologue Carl Roger pour une approche thérapeutique visant à aider le client à s’ouvrir.

À savoir, les préaux, les boites de nuit et les relations quotidiennes ne sont pas un espace propice à la thérapie.

2) Les questions à se poser sur son désir à vouloir être indépendant

Stephen Covey en parle dans son bouquin (les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent) , il y a la dépendance aux autres, puis l’indépendance et ensuite l’interdépendance.

Beaucoup de personnes restent dans l’indépendance, comme moi jusqu’il y a quelques mois.

Ce besoin nait dans l’envie d’être libre. D’ailleurs, ce besoin est tellement fort qu’il nous pousse à faire des trucs vraiment bizarres comme le soulignent Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois dans leur Petit traité de la manipulation à l’usage des honnêtes gens P 81-84.

Pourtant, au fond de nous, nous connaissons nos besoins pour peu que l’on prenne le temps de s’écouter. Et évidemment, je souhaite être heureux seul, mais je sais également que l’autre à son importance dans la construction de mon bonheur.

Je le répète, se voiler la face, c’est repousser toujours plus loin cette sensation de manque.

Quelques graviers dans la marre:

Quel est le vrai problème?

  • Est-ce possible d’être indépendant face au regard des autres? (je parle de l’authenticité dans les commentaires de cet article)
  • Si oui, n’est-ce pas un bon en avant dans le « jemenfoutisme »?
  • Est-ce que le « jemenfoutisme » ne représente pas un danger d’isolement social?
  • Comment s’améliorer si l’on reste hermétique face aux critiques des autres?
  • Si non, comment faire pour gérer ces autres qui nous accompagneront toute notre vie?

  

3) Les conseils superficiels des blogueurs

Attention, je fais un jugement et une généralité qui me concernent. Je fais aussi et j’ai aussi fait des articles superficiels, c’est à dire, qui ne descendent pas en profondeur dans les méandres de nos corps et psychés. Mais parfois les types abusent. C’est « faites comme je dis, j’ai la solution unique ».

(Conseil entre nous, méfiez-vous des types qui affirme avoir la solution à vos problèmes.)

Je veux dire, j’ai commencé en lisant des livres où les conseils se résumaient à « Soyez spontané, soyez souriant, parlez-vous mieux » et ces livres m’ont ouvert l’esprit et m’ont poussé à aller chercher plus loin. Car ils ne satisfaisaient pas mes besoins. Comme tout Homme qui cherche à se conquérir et à devenir soi-même, j’ai continué et je continue à chercher ce qui me comblera.

Sans ces livres, sans ma curiosité, sans mon envie de douter de la réalité et de ne pas croire que la viande, ça pousse dans des barquettes et que le coca fait du bien à mon corps, je ne serais pas en train de taper sur mon clavier pour vous faire du bien à distance.

Pourquoi un conseil est-il superficiel?

Parce qu’il ne prend en compte que la partie néocortex de votre cerveau. La partie logique. Vous comme moi savez, qu’il y a bien plus que la partie logique. Il y a également une partie très reptilienne, très émotionnelle. Je vous invite à lire le livre, Intelligence émotionnelle de Daniel Goleman et Neurocombat de Christophe Jacquemart pour vous faire une idée du sujet. Vous constaterez que le premier truc à apprendre (et je suis content de l’avoir fait avant mes 20 ans) c’est la gestion de ses émotions.

Qui n’a jamais été confronté à un choix cornélien, ou le choix A remportait hautement la main dans l’énumération logique des « pour » et pourtant…. le choix B avait ce truc fou qui a fait la différence.

Comme dirait mon pote Tom, il est parfois vain de s’attaquer à un problème psychologique en y apportant une solution psychologique. Il est préférable de faire du sport. D’écrire. D’aller dormir en forêt. De méditer. Einstein faisait du violon lorsqu’il était face à un problème et sa citation suivante veut tout dire

La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. 

Maintenant que je vous ai pétri la cervelle, que les impatients sont partis (les impatients ont moins de succès que les patients) je vous propose d’aller chercher une grosse tasse de thé et un sandwich.

Car l’article commence maintenant.

Problèmes liés aux autres et à leurs « regards »

La peur du regard des autres est un problème pour beaucoup. Je dirais que c’est la conséquence d’un problème plus profond. Comme l’ignorance consciente ou inconsciente d’un besoin. Le refus de ses sentiments. L’idée même de vouloir rester indépendant nous rend dépendants aux autres. Car c’est en se comparant aux autres que l’on estime notre indépendance… Que l’on se rappelle notre indépendance. À méditer.

Nous sommes des animaux sociaux.

Fausses solutions élaborées par l’Homme

Cet Homme qui ne remarque pas que pour pouvoir combler un besoin, il est impératif de pouvoir ouvrir la porte, en reconnaissant l’existence de ce besoin.

Pour pouvoir agir sur un problème, il faut avant tout admettre avoir un problème. Pour pouvoir agir sur un besoin, il faut avant tout admettre avoir un besoin. Le fumeur qui me dit « je ne suis pas dépendant, je peux arrêter quand je veux, mais pas maintenant » m’indique qu’il est dépendant, mais qu’il se voile la face. Je ne peux donc rien pour lui.

Voici quelques stratégies que l’Homme utilise pour gérer le regard des autres…

fausses stratégies contre le regard des autres

1) Chercher à se convaincre qu’il peut vivre sans les autres et être à 100% heureux seul.

On cherche grâce à l’autopersuasion à passer outre les expériences que l’on vit avec les autres. Autant cette technique peut fonctionner sur le plan mental (logique) autant parfois, la partie émotionnelle ne suit pas. Cependant, j’ai utilisé cette technique avec la méthode Coué une année durant. Elle m’a apporté quelque chose dans ma phase « d’indépendance » qui est une phase importante pour pouvoir ensuite aller vers l’interdépendance. Allez vous balader dans une librairie et regarder tous les livres qui vantent une méthode pour être bien sans les autres. L’humain a un besoin de liberté, mais l’humain peut être libre en groupe. Les autres sont compliqués. D’accord. Mais les fuir n’arrange pas le problème.

  

2) L’autarcie

Les personnes qui ont peur d’être dépendantes tombent souvent dans l’indépendance totale en cherchant à combler leurs propres besoins elles-mêmes. C’est oublier notre nature même. Elles vont chercher à s’isoler au maximum, soit physiquement (je reste chez moi et je regarde la TV toute ma vie) ou alors mentalement -> j’évite de m’ouvrir aux autres, je me « lisse » pour passer inaperçu. Je manipule. Je m’emmure dans un bunker.

3) Éviter la prise de risque

Chercher à plaire à tout le monde c’est éviter le risque de déplaire. On lisse nos messages, on prévient les gens de ce qu’il pourrait arriver,  on évite de juger en pensant que le jugement est quelque chose de mal. En fin de compte, cette manière de faire permet d’avoir l’impression de combler nos besoins, mais finalement les gens ne nous voient plus, car nous sommes devenus les autres. Transparent. Invisible. On se fait convaincre dès que l’autre hausse le ton.

Peut-être que Julie utilise ce genre de techniques logiques. Nous sommes formatés à ne pas dévoiler nos besoins, à ne pas s’ouvrir aux autres, à ne pas dévoiler ses faiblesses. Moi le premier. Depuis quelque temps je me soigne et cela provoque des RAS DE MARRÉES dans mon entourage et ma manière d’interagir avec les autres. Ce n’est pas facile, mais mon estime personnelle augmente.

Bien, vous êtes perdu…? Alors je récapitule. Les gens pour se détacher du regard des autres vont chercher à rester à un niveau logique. Ils ne vont pas prendre en compte leurs besoins émotionnels. Ils vont utiliser de fausses solutions pour avoir l’impression d’être libres de l’influence des autres en évitant de se positionner et en faisant profil bas. Ils vont se protéger de l’impact des autres en s’isolant physiquement ou psychiquement. Encore, ils vont chercher à s’autoconvaincre.

Avant de vous dévoiler la suite, qui vous permettra d’être bien avec les autres, voici un petit diagnostic pour savoir de quel côté vous vous trouvez. Plutôt Libre ou plutôt enchaîné au regard des autres (Liste originale sur http://www.redpsy.com/infopsy/noeuds3.html) 

Je suis libre lorsque…

… Je suis capable de te dire que je t’aime et que ton amour est crucial pour moi

… je peux risquer d’être ridicule pour faire ce qui me plaît

… j’oser montrer que je ne suis pas sûr de moi

… je suis capable de te demander de t’occuper de moi quand j’en ai besoin

… je suis capable d’avouer mon inconfort même devant des gens importants pour moi

… je supporte facilement la critique

… je suis capable de te montrer à quel point je te trouve attirant

… je prends le risque de demander des critiques

… je suis prête à t’avouer mon amour sans être certaine de tes sentiments

Je ne suis pas libre lorsque…

La fausse liberté

… j’attends anxieusement que tu m’aimes

… je renonce à m’exprimer par peur du ridicule

… je bégaie par manque d’assurance

… je te manipule pour que tu t’occupes de moi

… je te cache combien tu me séduis

… je croule sous la critique

… je me haïs de rougir en m’exprimant

… j’ai besoin qu’on m’approuve, mais je n’ose pas le demander

… je cherche à capter l’attention en faisant mine de rien

… je considère mes besoins affectifs comme infantiles

… je m’excuse lorsque tu n’aimes pas ce que je ressens

Paradoxalement, vous constatez que plus vous êtes libre et plus vous vous dévoiler face aux gens. Pour ma part, je trouve cela très intéressant et inspirant pour ceux qui souhaitent agir de la même façon.

À présent, vous devez « sentir » que le regard des autres n’est pas là contre vous, mais pour vous. Il est là pour vous aider à trouver vos besoins et à les combler

Avant de concrètement rentrer dans la solution pertinente pour pouvoir composer avec le regard des autres, je vais faire un détour sur l’estime de soi, car c’est un impératif pour pouvoir s’ouvrir aux autres. Stephen Covey le disait. Avant de pouvoir créer des relations de qualité, où la confiance règne, il est impératif d’avoir une forte estime personnelle. De l’intérieur à l’extérieur. 

Drôlement, vous remarquerez que l’estime de soi ne peut se construire en se retirant dans la forêt 3 ans en attendant d’être prêt. C’est un travail qui se fait avec les autres, mais pas pour les autres.

Selon Michelle Larivey, l’estime de soi est le résultat d’une auto-évaluation. Il s’agit en quelque sorte d’un baromètre révélant dans quelle mesure nous vivons en concordance avec nos valeurs. L’estime de soi se manifeste par la fierté que nous avons d’être nous-mêmes et repose sur l’évaluation continue de nos actions. Que nous en ayons conscience ou non, l’évaluation que nous faisons de nos comportements nous atteint toujours. À chaque action subjectivement importante, nous émettons un verdict à peu près dans ces termes: “ce que je fais est valable à mes yeux” ou “ceci n’est pas valable”. Dans le premier cas, l’action me valorise, alors que dans l’autre cas, je suis dévalorisé à mes yeux. De plus, cette appréciation s’inscrit immédiatement en mémoire et s’attache au concept de soi.

Par exemple, quand je bafoue mes principes et que j’en ai conscience, je sais pertinemment que je suis déçu de mon comportement.

Les avantages d’une bonne estime de soi sont un gage de réussite (car ils entraînent la persévérance, la prise de risque, la curiosité, et l’envie de tester de nouvelles choses), mais c’est également un trait de caractère attirant pour les personnes ayant elles aussi une bonne estime de soi. Sans omettre qu’une relation entre deux individus ayant une bonne estime de soi est plus saine. 

Encore selon Stephen Covey, l’estime de soi se gagne en fixant consciencieusement des buts qui permettent, petit à petit, d’augmenter son estime, grâce à l’atteinte de ceux-ci. Si votre voix interne (votre intuition) vous dit que cet objectif est trop élevé, alors fortes sont les chances de ne pas y parvenir. Il s’agit de viser un peu plus bas.

Je pense que l’estime de soi va beaucoup plus loin. Car vous pouvez être très doué dans un domaine, atteindre régulièrement des objectifs énormes, si l’activité en soi ne correspond pas à la personne que vous êtes, alors l’estime n’augmentera pas nécessairement. Je pense aux contrôleurs dans les bus, les prostituées qui font ça par obligation, les snipers, les dealers, ou tout simplement le mec qui bosse pour les impôts. Bref, une activité dans laquelle on est doué, mais qui ne nous convient pas.

Stephen Covey en parle dans son livre « Priorité aux priorités », une bonne estime de soi repose sur un équilibre.

L’équilibre entre le corps, le mental, le spirituel et les émotions. Cela rejoint en partie ce qu’écrit Michelle Larivey lorsqu’elle parle de la maîtrise de ses fonctions intellectuelles, du renouvellement et de prendre soin de son corps.

Descendons encore un peu.

Les liens entre le corps, les émotions, l’esprit et le mental ne sont plus à prouver. Je vous invite de lire cet article parlant du sujet… 

Brièvement, si vous êtes triste et que vous vous forcez à danser sur votre musique favorite, votre état d’esprit va changer. Tout comme une mauvaise nouvelle à une influence sur la position de votre corps. Donc je tiens à attirer votre esprit sur le LIEN qu’il y a entre ces éléments et l’importance de consacrer du temps à chacun d’eux.

L'estime de soi

Le corps

En prenant soin de votre corps, vous serez en mesure d’aller plus loin. Meilleure résistance au stress, force physique permettant de mieux se défendre, d’être plus rapide, et naturellement, le regard des autres changent.

On ne nait pas tous pareil et on n’a pas tous le privilège d’avoir la possibilité de bien se nourrir/ d’avoir les parents qui font attention à nous inculquer une bonne alimentation, mais on a tous le moyen de faire du mieux avec ce que l’on a.

Que ce soit pas une alimentation appropriée ou par du sport hebdomadaire, vous devrez vous fixer des objectifs et constater que votre corps tient le coup, se transforme et s’habitue à « l’enfer » de certains programmes de sport.

Le mental

Apprendre, comprendre, savoir. Voici des éléments qui se situent à tous les niveaux de la pyramide de Maslow. J’en parle plus dans cet article.

Apprendre, comprendre, c’est avant tout être curieux et s’ouvrir face au doute. Le doute, c’est se questionner sur l’information qui arrive à notre conscience. Peut-être que ce que je raconte depuis plusieurs minutes vous semble incohérent. Peut-être que vous doutez qu’il soit important de s’ouvrir aux autres, de reconnaître vos besoins. Vous êtes donc intelligent. Vous n’avalez pas tout ce que je raconte. Je le dis toujours avant mes articles -> comparez l’information.

Douter de son travail, de sa place, de sa vie, de ses choix, c’est se donner la possibilité de faire mieux. D’aller plus loin. Sans le doute, votre vie serait terne.

Travailler son mental, c’est également oser sortir du cadre établi. Au début je cherchais à suivre les modèles présentés dans les livres, suivre les conseils des gens, respecter les règles. À présent j’évolue plus dans la zone grise. Cette zone où j’accepte les risques que je prends pour sortir du troupeau. Sortir de la masse.

Si vous réussissez à réaliser quelque chose en ayant utilisé votre propre chemin, votre estime personnelle augmentera. Vous serez fier.

Le mental c’est également continuer d’apprendre, transmettre, comprendre.

Les émotions

Les émotions peuvent cour-circuiter votre mental. Sous l’effet de la peur, très rapidement, il vous sera difficile de faire des calculs mentaux et votre mémoire vous jouera des tours.

Sans oublier qu’en vous ouvrant aux gens, vous vivrez des émotions qu’il est important de savoir gérer. Je n’ai pas dit enfouir au fond de vous, mais gérer. Par exemple, pour utiliser le schéma FRD (que je développe plus loin dans cet article) il est important d’y penser à le faire.

Il y a beaucoup à dire sur ce sujet, et le plus simple est simplement de vous procurer l’ouvrage: l’intelligence émotionnelle de Daniel Goleman.

D’ici là, essayez d’apercevoir le moment où vous glissez dans l’émotionnel. C’est un bon exercice qui vous sera utile par la suite. Car dès que vous constatez qu’une émotion arrive, vous avez encore des capacités mentales pour réagir. Après c’est trop tard.

L’esprit

L’esprit, ou la spiritualité est un élément important pour beaucoup de personnes. La spiritualité prend plusieurs formes: pour certains c’est la foi dans une religion. Pour d’autres c’est la méditation. Pour moi c’est l’écriture, la musique, la créativité, les discussions philosophiques accompagnées d’un bon vin rouge.

L’idée est simplement de prendre du temps pour soi et de faire de l’introspection. Réfléchir à sa vie. À son mental. À ses doutes. À son corps. À ses valeurs. Sa vision. Ses objectifs. Ses principes.

Si vous ne prenez pas du temps pour votre esprit (spiritualité) vous serez sans cesse balloté par les événements issus de votre contexte.

En prenant du temps pour ces 4 éléments, vous construirez, petit à petit, une estime qui deviendra de plus en plus saine et belle. Tout de fois, l’estime de soi n’est jamais acquise. En fait, dans la vie, rien n’est jamais acquis. Même pas l’eau à votre robinet.

Donc continuer de vous challenger, de remettre le monde dans lequel vous évoluez en question, agissez pour améliorer votre estime personnelle.

Les attitudes favorisant une estime de soi saine.

Les 3 éléments qui suivent sont inspirés de cet article. Si j’ai choisi d’en parler c’est qu’on me les a enseigné lors de ma formation de cadre dans les troupes du sauvetage… Je pense que le droit à l’erreur doit être reprogrammé, car profondément ancré en nous. Je n’ai jamais vu de professeurs durant mon enfance me féliciter parce que je m’étais planté.

La persévérance

Persévérance Vs entêtement

La persévérance est la capacité à persister dans l’effort, contrairement à l’entêtement qui est la persistance dans l’erreur. Si Julie décide, petit à petit de reconnaître ses besoins, de les formuler intelligemment, et de s’ouvrir aux gens qu’elles rencontrent, fortes sont les chances qu’elle ne se fasse pas accepter par tout le monde. La différence fait peur. Certaines personnes réagissent mal à l’authenticité, l’amour et la compassion. Ça fait partie du jeu.

No Risk, No Fun, comme dirait mon frère.

Lorsqu’à force de persévérance elle trouvera sa manière d’être elle-même et de la communiquer efficacement aux autres, alors ce succès lui permettra d’augmenter son estime de soi. Par la suite elle se souviendra de sa persévérance et de ce que cela apporte.

Le droit à l’erreur

Si vous souhaitez apprendre, vous devrez aller dans des territoires inconnus. Qui dit inconnu, dit manque d’expérience et manque d’information pour visualiser objectivement une situation future. Donc les chances de se planter et de faire des erreurs sont bien présentes. L’erreur est une manière d’apprendre rapidement. Je ne sais pas si on apprend de nos succès à vrai dire.

Jetez un oeil à cette vidéo très inspirante sur les loosers magnifiques!

L’aptitude à prendre des risques

L’estime se construit en réalisant des défis et en prenant des risques. Qu’il s’agisse de marcher 100 km d’une fois, sauter en parachute, changer d’alimentation, se mettre au sport, parler en public, aborder une inconnue dans la rue, dormir dehors à – 8 degrés, réussir un brevet, atteindre un but avec une équipe, dire non, dire je t’aime, etc. Chacun à sa propre perception du risque et son niveau d’inconfort. Lorsque vous allez vous engager et (vous) dire « oui », vous ne serez jamais sûr de pouvoir atteindre ce que vous venez de visualiser. Vu que le futur est incertain.

Si l’idée du risque vous est insupportable, alors vous allez vous fermer beaucoup de portes et d’occasions pour évoluer. Une phrase intéressante -> les choses n’arrivent pas contre vous, mais pour vous.

Étrangement, les plus grands risques sont ceux que l’on doit prendre face aux autres pour s’assumer. Dire la vérité. Dire ce que je pense. Oh mon Dieu que cela peut être dur parfois… car nos peurs sont souvent liées aux autres. Peur de dire non, peur de dire la vérité, peur de sa réaction, etc.

Mais c’est dans ces petits « oui » « non » « je veux te voir » « J’ai peur » « je me suis trompé » « je ne sais pas » « je ne veux plus » que votre estime se créer. Peut-être que la personne cessera la relation, peut-être qu’elle essayera de profiter de votre ouverture, de votre brèche, mais vous économiserez du temps et de plus, vous vous serez respecté. Quel bien cela procure! Quel soulagement!

Je rajouterais 3 mots pour clôture ce passage sur l’estime: curiosité, enthousiasme et humilité.

3 traits de caractère à essayer. Comme dirait Karl Albrecht…

Voilà, maintenant que votre cerveau est bien chaud, persévérez!  Passons à la suite.

Se conquérir soi-même pour vivre librement à l’intérieur.

Je vous préviens, la solution contre-intuitive qui suit va en rebuter plus d’un. C’est le chemin qui demande de pouvoir accepter ses sentiments. De partager ses sentiments avec les autres.

Chaque fois que vous vous assumez, vous faites un pas de plus pour votre liberté intérieure. Votre estime personnelle grandie. Je me souviens d’un jour où j’ai dit non à mon patron. La première fois.  J’avais 19 ans. Je m’étais respecté. Depuis c’est beaucoup plus facile. Mais la première fois, je suais, je tremblais peut-être.

Le chemin de la liberté c’est avant tout admettre avoir besoin des autres. Avoir besoin de reconnaissance, d’amour, d’attention.

Sans cette prise de conscience de ce besoin, personne ne pourra vous satisfaire, car la porte du besoin sera fermé.

Certaines personnes refusent les compliments. Ils se justifient lors qu’ils en recoivent un: « ah, mais ce n’est rien, c’était facile, j’ai eu de la chance, tout le monde pourrait le faire ». Ils refusent ce compliment parce qu’ils ne veulent pas admettre qu’un compliment est important pour eux.

C’est une grave erreur de penser que l’on peut s’autosuffire. Contrairement à logique, ce n’est pas recevoir des autres qui nous rend plus fort, mais le fait d’oser être qui nous sommes vraiment.

L’amour et la reconnaissance des autres peuvent vraiment nous aider à combler des besoins, mais pour ce faire, il est important d’accepter 3 conditions.

1) Consentir d’en avoir vraiment besoin

2) Prendre l’initiative d’exprimer ce besoin

3) Qu’il s’agisse d’une personne importante à mes yeux et non le premier venu.

Comment conquérir sa liberté ?

Avoir le courage de se conquérir soi-même

1) Accepter ses émotions

Encore une fois, l’intelligence émotionnelle de Daniel Goleman vous permettra de mieux accepter vos émotions. L’émotion est un message que vous envoie votre corps. À vous de l’écouter plutôt que de l’empêcher de vous informer. Si vous refoulez l’émotion, celle-ci augmentera en force jusqu’à faire effet. Je pense à ceux qui sont tellement stressés de parler en public qu’ils ne peuvent tout simplement plus rien dire. Ils sont figés.

2) Accepter ses besoins

Tout comme l’émotion, vous pouvez soit combler le besoin soit refuser de le combler. Mais celui-ci augmentera en intensité. À force de nier un besoin, divers symptômes apparaîtront que vous ne pourrez plus relier au besoin.

Je cite encore une fois Michelle Larivey (parce que je dois admettre, ces articles sont vraiment pertinents) « Pour utiliser une fois encore l’analogie avec le plan physique, ce n’est pas parce que j’ignore ma faim (le besoin) qu’elle disparaît. Le signal habituel par lequel elle m’est indiquée pourra s’estomper, me laissant sous l’impression que je n’ai plus faim. Mais il sera remplacé par d’autres signaux: faiblesse, mal de tête… Si je cessais de m’alimenter sous prétexte que je ne ressens pas la faim, c’est sur ma santé elle-même que je constaterais des répercussions. »

3) M’exprimer tel que je suis (c’est un risque à prendre)

C’est en ayant une bonne estime de vous que vous pourrez exprimer qui vous êtes. Mais c’est en exprimant qui vous êtes que votre estime de vous augmentera.

Vous saisissez le concept? En cherchant à vous exprimer avec le plus d’authenticité vos sentiments, vous prenez un risque. Celui d’être blessé, rejeté, utilisé. C’est le prix à payer pour faire grandir votre estime. Car votre estime grandit lorsque vous vous respectez et lorsque vous faites preuve d’honnêteté avec les autres. C’est également un bon moyen de mettre à l’épreuve la confiance qui existe entre vous et les autres. Si ceux-ci ne sont pas conscient de la valeur d’une personne qui s’exprime ouvertement, ils pourront en abuser. Ce sera pour vous un moyen rapide de faire de l’ordre dans votre entourage.

Votre estime grandira et vous commencerez à vous entourer par des personnes qui arrivent, elles aussi, à s’ouvrir à vous et qui ont une estime saine. Il y a plusieurs moyens de communiquer. Pour résumer, il s’agit de vous montrer clairement avec le moins de filtres possible. Pensez à lire cet article.

Vivre les émotions et les communiquer à votre interlocuteur n’est pas évident au départ.

Le schéma FRD m’a beaucoup aidé au départ, car il permet de transmettre à mon interlocuteur, en le respectant, ce qui est important pour moi.

F = Faits. J’énumère les faits

R = J’énonce mon ressenti

D = J’exprime mes désirs pour améliorer les situations futures.

Marco, quand tu ne respectes pas nos règles (quand tu viens en retard au travail), je me sens trahis et peu important à tes yeux. Est-ce que tu pourrais les prochaines fois faire preuve de plus de ponctualité.

Ceci est un exemple.

4) Prendre l’influence pour remplir mes besoins

Cela ne signifie pas qu’il vous faudra combler vos besoins vous-mêmes, mais chercher à faire ce qu’il faut pour les combler avec les autres, si nécessaire.

Par exemple, si vous êtes timide avec les autres et que vous ne recevez pas assez de signes de reconnaissance, vous pourrez chercher à rejoindre une école de théâtre pour développer vos compétences sociales. Sortir et aborder des inconnues fut mon moyen. Vous pouvez prendre des cours pour apprendre à parler en public. Vous pouvez apprendre à vous ouvrir, petit à petit, en utilisant le schéma FRD, comme je l’ai fait quand j’avais 17 ans avec ma mère.

Mais BATTEZ-VOUS et CESSEZ de FUIR en VOUS.

L’idée, est de continuellement s’améliorer pour remplir vos besoins actuels et éviter de tomber dans le comportement du type blasé «  je reste comme je suis » “je m’autosuffis”.

L’action amène la motivation. Pas l’inverse.

Action et motivation

Conclusion:

La conclusion, c’est à vous de la faire.

Si je vous disais pourquoi, ce ne serait pas pareil.

A+

Julien Leader Blogueur 

Sources que je recommande vraiment de lire:

En plus de celles citées dans le texte:

http://www.redpsy.com/infopsy/noeuds.html
http://www.redpsy.com/infopsy/estime2.html
http://www.redpsy.com/infopsy/noeuds3.html
http://www.redpsy.com/infopsy/fidele.html

Secouez votre réseau (ou au moins quelques de vos amis intelligents)
il y a quelques années

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Eric Monney - il y a quelques années

Merci, Julien.

La photo de mon profil FB (Facebook) devait changer, après avoir participé volontairement à la prolifération d’un “Je suis Charlie” de ma création. Mon but était de le faire hier soir ou ce matin. Ton article m’a poussé à poser un portrait de moi pris malencontreusement suite à une erreur de manipulation de ma caméra GoPro. Elle n’est pas “parfaite”. Mais je m’en fou maintenant, aujourd’hui, car je sais que je peux en changer n’importe quand, et que de toute façon je ne le suis pas non-plus. Bon, elle n’est pas totalement moche, hein … faut pas tomber dans des travers pervers en se forçant à se regarder dans un miroir déformant. Merci donc à toi de m’avoir donné ce petit plus qui me manquait depuis … 2 ans. C’était pour moi LE bon moment, dans toute la complexité du temps qui passe et qui permet de s’améliorer (si on le souhaite). L’aurais-je fait sans ton article du jour ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Peu-importe, finalement. C’est fait et bien fait.

J’aurais à raconter ma vie sur le sujet de l’estime de soi. Un long parcours, avec des hauts et des bas. Quand je pense que, pendant ma période ado supérieur (15 -> 18 ans) et pendant plusieurs années de plus, mais avec plus de plaisir, j’ai décidé de me la jouer cow-boy : chapeau qui va bien et bottes cuir, jeans (habituel), chemise et veste du bûcheron (à carreaux rouges et noirs) … Vous allez me dire que c’est pas détonnant dans un cadre “ranch, vaches et chevaux”. Non, effectivement. Sauf que … il n’y avait ni le premier, pas plus de ruminants et encore moins d’équidés dans mon entourage. Mais peut importe, car c’était une suite logique, finalement. Ma première cassette audio achetée avec mon argent (quelques année avant) était un mélange à succès (… pas partout, le succès …) de Country Music. Et c’était devenu définitivement mon style de musique (aujourd’hui encore). J’allait donc, affublé de mon déguisement, dans les rues, au groupe de jeunes, au cinéma, etc. Une époque complexe à gérer émotionnellement. Bien évidemment, je me rendais compte parfaitement de tout ce que cela comportait pour moi et allait comporter dans la réaction des autres. Mais je DEVAIS faire ce saut. Même me forcer. Ce que je ne savais pas encore, c’était pourquoi …

L’apprentissage se fit au fur et à mesure. Et tout est écrit dans ton article. Si, au début, j’avançais tête baissée, j’ai appris que c’était une erreur. La faiblesse est très communicative et “force” les autres à exprimer leurs reproches. Avancer la tête haute, même si dedans ça faisait “mal”, “force” les autres à avoir de la retenue pour les reproches tout en faisant apparaître les compliments, même indirectes. Je me souviens parfaitement ce “J’adore son look !” d’une fille que je connaissais, mais qui s’adressait à ses amis, dans une file d’attente au cinéma. Je n’ai jamais été aussi fière de moi.

Les gens sont les gens. Ils ont leurs complexes, leurs faiblesses, qu’il n’est même pas possible d’imaginer. Agir (ou pas) en ne se basant que sur eux, par rapport à eux, et une erreur qui fait beaucoup plus de mal que le mal qu’ils peuvent nous faire directement. On vit une société de tordus. Mais pas au point qu’on se fasse tirer dessus parce qu’on ne plait pas. C’est curieux de dire ceci après la semaine qu’on vient de passer … mais je maintiens ce propos. Les gens sont les gens, la société est ce qu’elle est.

99.98 % du temps, l’Homme arrive à se construire face aux autres, avec les autres (car on les utilise). Il ne faut pas s’arrêter à ce 0,02 % de cataclysmes qu’on ne peut pas éviter. Car on appelle ça “La Vie”.

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Marine - il y a quelques années

Salut Julien !

bel article très dense, beaucoup d’aspects abordés, c’est vraiment intéressant.

Construire son estime personnelle sans les autres est illusoire je pense. A mon sens, on ne peut savoir réellement si l’on a une bonne estime personnelle uniquement lorsque l’on se “confronte” aux autres et que l’on peut observer notre comportement. Combien de fois peut-il arriver dans la vie qu’on se dise par exemple “bon dans tel cas moi je réagirai comme ça et pas autrement” ou carrément anticiper une conversation, un évènement pendant des heures avec les questions/réponses/attitudes de soi et des autres ou de l’autre, et puis arrivé dans la situation, être totalement “perdu” parce qu’évidemment ça ne se passe pas tout comme on l’avait prévu et ce même si on avait “pris la précaution d’envisager plusieurs scénarios”.

Tout ça pour dire qu’il est plus aisé d’avoir une “bonne” estime personnelle tout seul dans sa tête que face aux autres. Mais se “confronter” aux autres est le meilleur moyen d’évoluer vers une bonne estime personnelle. Même si après coup (après la confrontation) on se dit qu’on n’aurait pas du se comporter comme ci ou comme ça, qu’on n’aurait pas du dire ça comme ci ou comme ça, que l’on n’a pas agi en accord avec nous-même (on ressent un malaise en gros et donc notre estime personnelle en prend un coup), eh bien on peut alors faire le point et se dire tient dans telle situation j’ai agi comme ça, ça ne me convient pas, comment pourrais-je faire lorsqu’une situation assez proche se représentera, etc.

Prendre la responsabilité de ses propres actes et paroles est important je pense pour bâtir une bonne estime de soi, car on se révèle, notamment au travers de ses failles ou bien de ses propos/actes qui peuvent être différents des autres. J’ai aussi noté qu’en général, quand on prend la responsabilité régulièrement (sinon tout le temps) face à une personne, elle aura tendance ensuite soi à en profiter comme tu le dis, soit à mieux nous accepter inconsciemment à nous parler différemment, sans doute avoir une forme de respect plus grand.

Dans ton article, tu écris à un moment donné :

“Certaines personnes refusent les compliments. Ils se justifient lors qu’ils en recoivent un: « ah, mais ce n’est rien, c’était facile, j’ai eu de la chance, tout le monde pourrait le faire ». Ils refusent ce compliment parce qu’ils ne veulent pas admettre qu’un compliment est important pour eux. ”

En tant que personne qui a baigné dans un environnement où l’entourage ne se prive pas pour faire des critiques sur la moindre parole/action mais est extrêmement avare en compliment, le fait de ne pas savoir recevoir un compliment n’implique pas forcément que l’on n’admet pas que c’est important pour nous, au contraire, c’est tellement important et on n’en a tellement peu reçu qu’on ne sait pas comment y réagir. Après, chacun son vécu 😉

Un grand merci en tous les cas pour cet article qui fait réfléchir, il faudra que je le relise !

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Salut Marine!

Tes interventions sont toujours autant intéressantes. Merci.

Je pense que c’est illusoire, mais hier encore j’étais chez Payot (librairie) et je m’amusais à lire tous les titres qui prônent le détachement aux autres. Je pense que les gens économiseraient pas mal de ressources si plutôt que de s’éloigner des autres et de leurs influences, (ces gens) prenaient la responsabilité d’améliorer la situation (se battre) plutôt que de fuir. Bon se battre, c’est se remettre en cause, c’est changer de comportements, d’habitudes, et ça… c’est chaud!

Le jeu des scénarios multiples qui ne fonctionnent pas. J’ai souvent connu ça. Peut-être que c’est une étape incontournable (?) comprendre que les gens ne sont pas prévisibles puisque émotionnels.

Et pour rebondir sur les compliments, c’est vrai que l’abondance modifie pas mal de réactions/comportements.

Je vais aussi le relire 😀

À bientôt !

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Bonjour Eric!

“Agir (ou pas) en ne se basant que sur eux, par rapport à eux, et une erreur qui fait beaucoup plus de mal que le mal qu’ils peuvent nous faire directement.”

Très beau message. Pour avoir un peu échangé en privé, que dire de plus en connaissant (un peu) ton parcours? Je pense que l’on a tous une époque où l’on se cherche, couramment appelé “adolescence” mais pour beaucoup la période se prolonge indéfiniment. Pour d’autres, cette période n’existera jamais. Mais quoi qu’il en soi je pense que le processus -> dépendance, indépendance puis interdépendance est simple et peut être utilisé pour beaucoup.

Et je le répète et je défends de plus en plus cet idée -> Ne nous éloignons pas des autres, battons nous pour améliorer notre estime et nos relations. Faisons du mieux, avec ce que l’on a!

Et chaque période complexe à gérer, nous permet d’en apprendre plus sur nous, nos forces, nos limites, notre réalité. C’est cool!

Au plaisir de te relire….

Répondre
Eric Monney - il y a quelques années

“dépendance, indépendance puis interdépendance”

Tout est dit. Enfant, on est dépendant des parents. Ado, on cherche à affirmer son indépendance. Adulte, on se choisit une belle âme avec qui entrer en interdépendance, se joindre. C’est cliché, mais on peut très vite comprendre les maux qui interviennent si on inverse les situations. Attention, ce ne sont pas 3 blocs, des frontières qu’il faut franchir d’un jour à l’autre. Je pense que le graphisme à utiliser doit être proche d’une image déjà vue sur ton blog : graphique en vague de Maslow. Sans oublier d’accepter nos propres erreurs (et celles des autres).

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Eric, tu le soulignes bien, les termes que j’utilise (et que l’on utilise de manière général) permettent à l’humain d’utiliser des raccourcis pour ne pas redéfinir tous les concepts et perdre énormément d’énergie à définir chaque réalité.

Je pense notamment à une phrase qui m’a bien marqué de Karl Albrecht ” Le sens des mots provient des gens” . La définition de la dépendance, l’indépendance et l’interdépendance signifie peut-être totalement autre chose dans ton esprit.

C’est vraiment propre à l’homme de chercher à tout comprendre et souvent dans la réalité, les limites et les concepts sont beaucoup plus flou. Je recommande de ne pas vouloir toujours chercher à mettre les “réalités” et les “concepts” dans des boîtes. Pourquoi tout vouloir définir?

Bref, comme tu le dis, je pense que l’on peut rester dépendant dans certains domaines de notre vie et interdépendant dans d’autres. Une année on redeviendra plus indépendant et l’année suivante on aura besoin de plus d’interdépendance.

Chacun sa voie!

À bientôt!

Répondre
Florian - il y a quelques années

Bonjour Julien,

Tout d’abord merci pour cet article. La version revisitée de la pyramide de Maslow qui intègre le WIFI comme besoin essentiel au même niveau que manger et dormir reflète bien la réalité (rire)… C’est la preuve que les besoins de notre génération évoluent par rapport aux anciennes générations.

Je voudrais faire deux commentaires sur ton article :

– rebondir sur le problème de s’auto-limiter lorsqu’on cherche à éviter le risque, de faire des erreurs. D’apparence cela parait contradictoire de faire des erreurs alors qu’on veut faire quelque chose de « bien », de parfait, d’atteindre des objectifs rapidement comme nous montre la société et elle veut nous faire croire que c’est LA SEULE voie du succès et du bonheur.
On peut faire un parallèle avec l’attitude d’un acteur de théâtre (amateur) :
J’ai décidé de m’inscrire à des cours de théâtre amateur il y a 6 mois après une rencontre incroyable avec la prof de théâtre, lors d’un stage d’initiation que l’on m’avait offert. Ma vision de la vie a été changé lorsque la prof nous demandé ce que signifiait pour nous le théâtre : nous étions une dizaine à avoir répondu « c’est être beau sur scène », « à impressionner le public », « toucher le public »… Puis elle nous a fait partager sa vision : « c’est tout simplement faire de la merde… mais de la merde de qualité ». C’est tout. Ca peut paraitre simpliste, mais ça veut dire qu’il faut être juste « vrai », « authentique » et que chercher à ne pas faire d’erreurs va inconsciemment nous limiter et nous allons manquer un grand nombre d’opportunités sur scène, sur lesquelles on va pouvoir rebondir et construire la scène. Il faut chercher à se planter royalement en y mettant toute l’énergie possible (cela demande un max d’écoute et d’observation). On va ainsi lâcher inconsciemment des mots, des émotions, et c’est sur ce lâchez-prise que les acteurs (ou soi-même si on joue en solo) vont être guidés et construire le jeu d’acteur (le terme « jeu » est en fait très mal choisi car on ne fait pas « semblant ») pour vivre notre personnage. Et naturellement le public y sera sensible.
Bref tout cela pour dire que dans la vie, il faut décomplexer et se jeter à l’eau sans chercher à briller mais en persévérant dans ce qui compte pour nous. Comme tu dis « rien n’est acquis, même pas l’eau qui coule de notre robinet ». Et c’est peut-être le jour où on va se regarder briller qu’on s’éloigne le plus de notre objectif et qu’on devient réellement mauvais.

– l’importance de développer son estime de soi.
Comme dit Michelle Larivey dans un des articles cités : « si on cherche à s’adapter à la situation insatisfaisante, on vit malgré nous une insatisfaction. Il s’ensuit des sentiments de tristesse et de colère qui se transforment parfois en dépression plus ou moins intense. ».
J’ai fait la mauvaise expérience de me voiler la face pendant de nombreuses années à suivre les conseils des autres (parents, proches) comme si c’était des paroles d’évangile, sans chercher à être critique, à donner mon ressenti personnel. Ca a commencé à travers mon éducation des l’enfance. J’étais persuadé que je devais ressembler à l’image qu’on se faisait de moi. Dans la très grande majorité des situations je n’étais pas moi-même, la situation ne me convenait pas et je luttais pour faire semblant. Non seulement je faisais rarement ce qui me tenais à cœur et j’évoluais (amis, études puis travail, santé) de façon aliéné, mais je commençais à remarquer des comportements qui ne me ressemblaient pas (anxiété, insomnie, colère, tristesse intense) et je me blessais régulièrement (coupures au quotidien, chutes et entorses en sport). Même en faisant attention, quand que je faisais un choix qui ne m’appartenait pas et ne me satisfaisait pas, il y avait presque toujours un moment où je n’étais pas vigilant et une blessure arrivait.
A travers le théâtre j’ai redécouvert ce que signifiait être moi-même et pris conscience que je n’avais –hélas– pas vraiment d’estime de moi-même. En osant être soi, on apprend s’aimer, à s’estimer. Depuis j’ai retrouvé une situation intérieure plus équilibrée et mon entourage l’a aussi remarqué.

Au plaisir de lire d’autres articles sur ton blog,

Florian.

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Salut Florian.

Avant tout merci pour ton commentaire qui rajoute de la profondeur à l’article.

C’est cool de voir des gens qui prennent le temps d’écrire. Je le dis toujours, mais cela me touche.

Par rapport à ton expérience théâtrale, je pense pouvoir faire le lien avec mes vidéos et mes conférences. J’ai régulièrement des feed-back du style: tu es authentique, tu fais passer ton message simplement, sans chichis”

Pourtant au début je souhaitais faire des trucs parfaits et coller ” à se que je m’imaginais des pensées des gens qui allaient peut-être me regarder”… Dérisoire. Donc dès que j’ai lâché prise sur le fait de rester naturel et donc de faire pleins d’erreurs, j’ai commencé à toucher des gens.

Et c’est ce que tu vis dans le théâtre probablement. C’est également ce que je vis quand je fais mes séminaires. Évidemment je cherche toujours à apporter beaucoup de valeur à mes interventions, mais je garde en tête cette folie de vouloir essayer quelque chose de nouveau, de parler vrai, etc.

Pour ton deuxième point, l’humain a une sacré capacité d’adaptation. Je le lis souvent. Je le vois souvent. Mais s’adapter à une situation ne signifie pas en être satisfait. J’ai aussi vécu une grosse expérience lorsque j’avais 20 ans, où j’ai réellement du prendre la responsabilité de vivre selon mes souhaits et évidemment je suis passé pour un égoïste. Y’a aussi de ça. Lorsque l’on s’écoute, on passe aux yeux de certains pour des égoïstes. That’s the deal!

La blessure était un signe du corps? De l’intuition. Je ne saurais répondre, mais parfois de drôle de situation arrivent.

Pour rebondir sur ta dernière phrase, lorsque l’entourage remarque les conséquences de ton changement intérieur (dans ton cas, ton estime qui augmente) alors certains chercheront à connaître ses conséquences. Et c’est ce que j’appelle le leadership par l’exemple…

Cool!

À bientôt

Répondre
Florian - il y a quelques années

Salut Julien,

Concernant le choix salutaire que tu as fait a 20 ans, c’était une volonté que tu gardais depuis plusieurs années, que tu n’osais pas imposer à tes proches ou est-ce un évènement qui t’a secoué et tu as eu besoin de tout quitter ?
Si ce choix était profond et bien médité, il a sûrement pu te permettre de construire un pilier dans ta vie, de vraiment passer à l’âge adulte. Et tu peux en être fier !
C’est intéressant lorsque tu parles d’avoir été perçu comme un “égoïste”. Parfois on a besoin de prouver (à soi ?, aux autres ?) qu’on est capable de suivre notre propre chemin. En l’assumant complètement, le regard des autres peut changer et ils peuvent développer de l’admiration. On a apporté la preuve qu’on s’est compris soi-même. Inversement regretter une décision égoïste peut avoir un effet dévastateur sur notre crédibilité. Bref il faut être sûr de soi.

Pour le 2ème point, je garde des cicatrices (au sens premier) qui ne sont pas bien parties avec les années. Heureusement elles sont sur des parties du corps pas trop visibles. Je ne crois pas à un signe de mon corps, simplement j’avais l’esprit trop pris à me remettre en cause et à ruminer mes choix passés. Même en faisant attention, il y a toujours eu des “ratés”. Ces cicatrices me rappellent une partie disgracieuse de moi passé. Maintenant j’arrive à faire attention sans effort ; j’en viens à me demander à quoi je pensais vraiment pour que ces évènements arrivent…

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Salut Florian!

Merci pour ton message.

Le choix de mes 20 ans est une situation que j’ai du subir et où j’ai appris le lâcher-prise. C’était un choix conscient par la suite. Oui il faut être sûr de soi.

Beaucoup de personnes ont l’esprit trop plein pour penser à elles-mêmes. C’est juste DINGUE!
Je ne peux pas t’aider à savoir à quoi tu pensais durant toutes ces années. L’important est d’être conscient du passé pour ne plus reproduire et ne pas retomber dans de vieux écueils…

À très vite!

Julien

Répondre
Nathalie J - il y a quelques années

J ai aimé le fond et la forme. J ai puisé deux idées fortes pour avancer dans mon projet . Je vous remercie donc pour tout ce travail , ces 10 heures ont contribué à me faire avancer 🙂

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Bonjour Nathalie!

Merci de me le faire savoir, cela me donne encore plus d’énergie à continuer 😉

Bonne continuation dans votre projet!

Julien

Répondre
julie - il y a quelques années

Salut Julien!
Excuse-moi d’avoir mis autant de temps à te répondre. J’ai apprécié ton article qui m’a aidé. Les principales idées que j’en ai tirées sont que:
-nous avons tous besoin de la reconnaissance des autres et cela est normal
-il faut accepter l’idée d’avoir besoin de l’acceptation des autres
-être soi-même signifie être libre
-accepter le fait d’être rejetée
-apprendre à se connaître ce qui permet de moins douter de soi
-augmenter sa confiance en soi
-prendre soi de soi et faire attention à nos besoins
-prendre le risque de ne pas être apprécié
-prendre du temps pour soi, d’être avec soi-même et faire de l’introspection
Merci beaucoup!!
A+.

Répondre
Julien Leader Blogueur - il y a quelques années

Salut! J’y croyais plus 😀 C’est cool de m’écrire. Je suis aussi le mauvais élève des réponses rapides… Donc pas de soucis!

Tu as juste sur le récapitulatif!
Se souvenir d’un point important: cela demande du temps, des doutes et de l’énergie. Mais se battre en vaut la peine!

Bonne continuation dans ton processus 😉

A+

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Répondre
Julien BOULAY - l'année dernière

Salut Julien! l’estime de soi c’est quelque chose de très sociable, lorsque l’on échoue, que les relations partes en fumé ou s’effritent et ne ressemble plus comme avant, plus de complicité comme une barrière alors qu’en début d’année pendant une période longue tout ce passait bien. Comment renoué ou relancé la confiance de façon permanente, je répète le même scénario partout ou je m’installe
En te remercient

Répondre
Camelie - depuis 10 mois

Bonsoir, le mot indépendance m’a attiré, mais je n’ai pas tout lue car je ne suis pas d’accord on ne peut pas dire que l’on peut vivre seul, on a besoin des autres a un moment donné c’est inévitable. Je suis très “moi même” très spontanée etc avec tout le monde de façon général. Je me suis retrouvée on va dire a un moment donné vraiment seule par choix et en même temps par dépit, j’ai choisis autre chose que ce que je ne voulais plus mais ça se paye cher ça, ça se subit un certain temps et la a ce moment la solitude, le vide viens petit a petit, il faut le combler et ça s’apprend pas tout seul, ça n’est pas innée enfin si presque, mais il faut une personne en face pour le découvrir ensuite sans les autre tu n’a pas de volonté, si par exemple nous n’étions pas la en train d’écrire a ta philosophie si le coin réflexion était vide, blanc tu croirais tjrs en ce que tu dis ? Je pense que oui car je pense que l’indépendance mentale est réel, elle est de l’ordre d’un meneur en quelque sorte. Se voiler la face, pour moi en tout cas, de ma vison et de mon vécue c’est prétendre a une modestie de par l’indépendance mentale. L’humain n’est pas modeste vraiment et il a besoin des autres, on peut être beau, sincère se battre pour les belles causes, mais il faut pas se voiler la face, la vie est belle pour ceux qui ont de la chance, pour ceux qui y croient, ceux qui ont la force, atteindre une indépendance mentale c’est avoir beaucoup de chance et je pense que c’est bien de l’exprimer entre personnes consciente de ça après dire qu’on a pas besoin des autres est un peu poussé non. On a besoin des autres et on a de la chance de se battre pour des belles causes et l’ironie la dérision de soi n’est pas une faute, mais peut être un équilibre. Je préfère dire que je suis parfaite que voulez vous … Que de dire on a pas besoin des autres ?! Je crois que tout le monde a un truc beau c’est indéniable, est-ce que en ayant la chance de le savoir on ressent moins de douleur que les autres ? .. Est-ce que est-ce que ? 🙂 donc l’indépendance mentale est une chance et voilà c’est tout.

Répondre
Julien Leader Blogueur - depuis 9 mois

Salut et désolé pour ne pas t’avoir répondu plus tôt.

Comment renoué la confiance? J’aime pas trop donné des conseils sans connaître le monde de la personne. Mais comme ça… à froid..

1) S’excuser
2) Accepter la décision de l’autre
3) Laissez agir
4) Retenter après une plus ou moins longue période 😉

Est-ce que cela t’aide?

Répondre
Julien Leader Blogueur - depuis 9 mois

Bonjour! Désolé pour la réponse tardive! JE crois que je dois revoir le réglage de mes commentaires ^^

Quel beau et pertinent message.

Je ne sais pas par quoi commencer… Comme je l’ai souligné dans cet article (écrit dans une période émotionnelle mouvementée) on a besoin des autres. Après nos besoins varient d’un individu à l’autre. Moi, cet espace me donne beaucoup, même si je préfère être en nature que face à un objet froid (mon mac air…)

Avant d’aller plus loin, êtes-vous toujours là? Je n’aimerais pas que ma réponse tombe dans le néant 😀 (estime de soi… vs EGO)

À tout de suite!

Julien

Répondre
Julien BOULAY - depuis 9 mois

L’estime de soi est quelque chose de sociale , on s’estime plus facilement au regard des autres puisque l’image qu’il nous renvoie répond à une question fondamental:
Suis-je aimable? Pour ma part c’est cette partie la qui m’a fais défaut. On ne s’estime jamais par apport à nous mais au regard que les autres porte sur nous. Notre estime est très sensible à toute forme de rejets.

Ayant une estime défaillant, nous somme plus facilement interprétative sur des détails.
Quand on à pas confiance en soi, on se dit qu’on mérite pas mieux que ça, alors les autre peuvent nous marcher dessus comme on réagit pas. Tout cela pourrais se résumer en une phrase:

“On obtient des autre le rôle que l’on se donne”

Alors pour comprendre un peut plus comment sortir de cette situation, je me suis intéresser aux personnes introvertie, personnes à la fois mystérieuse et intéressantes, et aussi altruiste. Aujourd’hui on fait tous quelque chose dans dans le but d’obtenir quelque chose. C’est quand on donne sens retour que l’on reçois plus.

En fait pour faire coure mon histoire: je pense que j’ai du faire de la (PNL)* sans m’en rendre compte, car au début de la relation avec mes potes de promos, je me suis comporté de la même manière qu’une autre personne de mon entourage qui réussie en société, du coup je n’était pas 100 pour 100 moi même(j’ai repris des expressions par exemple), il y bien sur une partie de moi qui était vrais.

Je me suis plus concentré sur l’image qu’on les autres de moi(je voulais qu’il me vois extravertie et très sociable, sauf que dans ma vrais nature je suis moins extravertie (que ce personnage). Après une longue période je me suis rend du conte qu’on peut être un bon simulateur mais que sur du long terme, cela ce retourne contre nous. La vie est bienveillant à notre égare puisqu’elle veut qu’on progresse sur nous.

Accepter la décision de l’autre,laissez agir, retenter après une plus ou moins longue période , très bonne idées. Cela m’as beaucoup aidé car j’ai eu une période de fuite(comme décrit dans l’article) ou j’éviter la bande de copain. Puis nous avons refait un soirée avec ma classe et j’ai peu renouer de la complicité et exprimé que je traverse une période difficile à l’un d’eux qui à compris, ce qui explique mon isolement. Peut être que le fait d’avoir passer un bon moment à cette soirée leurs ont rappelés les autre bon moments.

Ce que je souhaite c’est améliorée mes relations sociales et surtout entretenir et renforcé les lieux d’amitié sans pour autant en devenir dépendant. Retrouver la vrais personne que je suis fait partie de mes objectif pour y construire de vrais relation. Le fait de recevoir de l’attention, le regard des autres m’apporte du bien je me sens vivre, mais comment ne pas y être trop dépendant car nous le somme tous? Si j’ai un rejet ou pas l’attention de l’autre alors tous va mal.

Voici un passege du livre sur la dépendance affective de Sylvie Tenenbaum, qui décrit mon problème

“Se perdre dans le désir de l’autre est trop souvent la seule manière de se sentir vivre : le désamour de soi transforme la satisfaction des désirs de l’autre en obligation, une obligation qui confère le sentiment d’exister en étant utile, en « servant au moins à quelque chose ». Être approuvé par l’autre, être accepté par l’autre donne une raison de vivre, et, un tant soit peu, de s’accepter soi-même, de s’accorder un minimum de valeur.”

Après je suis beaucoup moins dé&pendant du regard de l’autre que je l’est été, du moins c’est ce que j’en pence. Et ce grâce à une réflexion que j’ai mener. Je l’est découvert lorsque j’ai compris et accepté ma rupture dans le but de récupérer mon ex.

Cela pourrait en aider certain:

Peut importe le domaine, lorsque l’on réussie ou l’on échoue on à tendance à rejeté la cause sur quelque chose d’extérieur pour préserver l’estime de soi. Le problème avec ça c’est que l’on nie les faits, le problème. Quelqu’un qui se questionne honnêtement sur ses efforts en sacré-fiant l’estime de soi, le but est de déterminer les vrais raisons sans être influencé par votre estime de soi.

Voila si tu en sais un peut plus sur mon monde et sur ma personne, peut être que tu pourra trouver de nouvelles idées^^

Merci cordialement

Répondre
Julien BOULAY - depuis 9 mois

*Quelqu’un qui se questionne honnêtement sur ses efforts en sacré-fiant l’estime de soi, le but est de déterminer les vrais raisons sans être influencé par votre estime de soi; Alors cette personne pourra réussir à s’en sortir et avancé, évolué sur elle même

Répondre
Julien Leader Blogueur - depuis 9 mois

! Je vais devoir m’y prendre à plusieurs reprises. La première est la lecture attentive de ton commentaire. Je reviens au plus vite vers toi.

En tout cas MERCI 🙂

Répondre
Julien Leader Blogueur - depuis 9 mois

Resalut

J’ai relu ton commentaire maintenant que j’ai plus de temps. Il est pertinent et certains points n’ont pas de réponses uniques.

« On obtient des autre le rôle que l’on se donne » -> Totalement. On peut même tricher un moment pour passer à un rôle supérieur.

“mais comment ne pas y être trop dépendant car nous le somme tous? Si j’ai un rejet ou pas l’attention de l’autre alors tous va mal.”

Il est important de diluer l’importance d’une personne. Je prends l’exemple que l’on connait tous: les relations amoureuses. Si tu vas à un rancard et que tu n’as personne d’autre dans ta vie, tes comportements de dépendance te trahirons. Si après ce rancard, tu en as 2 autres, alors tu seras beaucoup plus à l’aise et tes chances d’avoir une relation saine augmenteront.

Au travail c’est pareil: Si tu n’as pas de plan B, t’es baisé. Il sera difficile de dire non à ton boss, etc.

Peut importe le domaine, lorsque l’on réussie ou l’on échoue on à tendance à rejeté la cause sur quelque chose d’extérieur pour préserver l’estime de soi. Le problème avec ça c’est que l’on nie les faits, le problème. Quelqu’un qui se questionne honnêtement sur ses efforts en sacré-fiant l’estime de soi, le but est de déterminer les vrais raisons sans être influencé par votre estime de soi.

Très bon point que tu soulèves là. Pour ma part, je me remets en question lorsque 10 inconnus me font la même critique, et lorsque 2-3 amis qui me connaissent me font une critique. C?est une règle que je me suis donnée. Elle n’est pas vraie/ fausse. Elle est juste moi.

Julien

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Julien BOULAY - depuis 9 mois

J’ai eu le courage d’avouer pourquoi je me suis comporté comme ça, et ça m’a libérer d’un pois, maintenant la balle est dans leurs camps. Mon estime monte car je vais vers mais envies et je n’est pas de regrets puisque je l’est fait donc peut importe le résultat.
Merci 🙂

PS l’auto-hypnose est une bonne alternative pour travailler sur soi ainsi que le sport

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Gracia - il y a quelques mois

Bravo,cs vraiment très ludique,reste a l’appliquer,merci Julien

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Prendre du temps pour soi: Une question d'estime de soi - il y a quelques mois

[…] votre estime personnelle est en berne, Julien a rédigé un article à ce sujet pour vous aider et je vous donne aussi des clés sur mon blog pour […]

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